J’apprécie Day One (lien iTunes)… Cet outil a changé ma manière de conserver à mon insu des bribes de ma vie mais aussi des petits bouts ou les billets entiers d’urbanbike. Ou simplement des fragments de ma sphère personnelle…

D’ailleurs, seule cette seconde composante a droit à des photos prises avec l’iPhone…!

J’apprécie de pouvoir filer sur une date précise ou me remémorer un instant via une photo…

Et, bien entendu écrire même si j’emploie Day One pour ce faire que très modestement…

J’oublie de mettre des tags (…je dois reconnaître que je ne suis ni un fou du classement de notes, ni de la réinstallation permanente d’OS, chacun ses plaisirs…).
Par contre, j’apprécie cette géo-localisation avec rappel des infos météo…
Comme je n’ai pas d’iPhone 5s, je persiste à employer Moves qui s’adapte à mon fidèle 4s et s’est encore amélioré récemment…

Bref, n’ayant pas le iPhone qui va bien, je ne peux vous décrire le système de suivi d’activité sous Day One. Par contre, sous Moves (copie d’écran double qui précède…), je sais…! Et le WE, c’est balade avec ma fille…

Enfin, tout texte de Day One peut être exporté en PDF mais également envoyé vers un autre traitement de texte sur ce même écran…
Simple et efficace, le lightroom de mes instants
Pour finir, tout est synchronisé via mon compte DropBox et donc se retrouve à la fois sur mon iPad (même application Day One pour iOS…) et sur Day One pour OSX.
Il semble que Paul, son développeur, ait l’idée de proposer à terme un outil de blog relié à cette application… Pour le coup, j’aimerais bien que cela soit relié à un tag…
À suivre…
Nb : j’emploie Day One depuis des lustres… octobre 2011, j’en ai parlé ici et là (et ailleurs)…!
Résumé des épisodes précédents… Après une année en mode Lisa (1984), ce dernier devint un Macintosh XL en 1985. Parfait pour pondre des graphiques financiers, des slides de communication, du Business Graphics…

Sauf que les pixels du Lisa devinrent légèrement rectangulaires en version XL… Because of its roots as a Lisa — and unlike all other Macintosh computers — the stock Macintosh XL used rectangular pixels. The resolution of the Macintosh XL’s 12 inch (30.5 cm) display was 720x364. Square pixels were available via the Macintosh XL Screen Kit upgrade that changed the resolution to 608x432.
Comme on bossait sur MacDraw qui succédait à LisaDraw, que le pli était pris, on s’en foutait (pas trop royalement mais bon…) et ayant les valeurs au bout du mulot, pas de soucis pour tracer correctement les histogrammes et courbes demandées…
Juste sur les pies que cela devenait un peu étonnant à l’écran mais la sortie sur l’ImageWriter nous prouvait que tout allait bien…!
Bon, très vite, vu que nous avions du boulot (alors…), nous sommes passés au Macintosh que vous achetions dans sa version la plus basse possible pour lui greffer aussi sec une carte MaxMemory de 1 MB achetée chez Jinkyo (…de mémoire, c’est le cas de le dire…!) puis Qisk à Suresnes qui permettait de booster sa mémoire (la mienne est désormais en vrac…!)… Soit 512 Ko pour la bestiole et 512 ko de RAM disk (mon SSD d’alors…!!)…
Seul point à ne jamais oublier alors, le fichier en RAM disk devait être impérativement copié sur disquette avant extinction…!!!
Je rebondis sur un chouette billet de @david_bosman à propos du trésor de la langue française.

Le rendu à l’écran est puissant. Mais, comment dire…?
Ce dictionnaire qui est développé par Jacques Dendien au sein de la ATILF avec le concours du CNRS et l’Université de Lorraine est disponible sous la forme d’un CD-Rom mais mériterait assurément une version téléchargeable pour un usage sous iOS pour les moments hors connexion.

…sous iPad, pas mieux…
Je l’ai découvert il y a près de 10 ans et toujours autant de plaisir à me balader dedans.

Définition complète du terme anachronique dans l’app dédiée sur iPad…
Mon propos est de rappeler l’application de Samuel de Becker qui permet donc de se connecter sur le TFL avec un rendu plus agréable.

Il dispose de la possibilité d’exporter le résultat par courriel ou de la copier dans un texte en cours de saisie.
Et propose en bas d’écran de ne choisir que ce que l’on souhaite voir apparaître…

Étymologie…

Synonymes, etc…
Certes, cette app développée par @samueldebacker a un coût minime mais s’avère d’un confort impeccable pour une consultation express depuis son iPad ou Android.

Le seul problème est que ce type de service en ligne a tendance parfois à être trop surchargé (euphémisme), et donc a être soudainement inaccessible, ce qui survient généralement quand on en a un besoin urgent…!
Bref, j’aimerais une version en local sur mon iPad. À noter, pour le clin d’œil, que ce sont souvent nos amis belges qui défendent le mieux ces trésors de la langue française !

Il est certes possible de lancer Wikipédia via Wikipanion… Tout en sachant qu’il nécessite également une connexion…!
Bref, comme l’Internet débloque parfois (souvent !), je conserve sous mes doigts Le Robert, le Dixel et le Larousse.

Certes, sous iPad, nous avons un dictionnaire minimal…

Mais je lui préfère Le Robert


Parfois le Larousse (…même si j’aurais pas mal de choses à dire sur son ergonomie)

Je peux également opter pour le Dixel (…et sa barre d’options en bas d’écran)
Bref, les solutions embarquées ne manquent pas, à vous de choisir la plus efficace pour votre usage… Mais, Monsieur Dendien, une version pour iOS nous serait très utile…
Note de fin : inutile de m’écrire pour évoquer Antidote ou autre, je n’ai pas les moyens de m’offrir — avec toute la pub qui encombre urbanbike — toutes ces merveilleuses applications…!